L'auteur

 

LE MONDE DE JULIETTE

De Bridget Jones à la Ménagère de - de 50 ans, le Blog des Femmes qui veulent Tout : Famille, Carrière, Amour, Gloire et Beauté !

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Pourquoi ce blog ?

La question serait plutôt : pourquoi avoir attendu si longtemps ? Alors que j’ai l’ambition de vivre mille vies en une, que je vis ma vie pour la raconter aux autres, que le sens de ma vie c’est de créer du lien et de partager mon expérience pour que d’autres en profitent, j’ignorais que la réponse à ma quête s’appelait blog (en savoir plus ? cliquer ici).

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Qui suis-je ?

Comment ? Vous ne me reconnaissez pas ? Malgré ma carte American Express et mes titres de gloire ?.... Hélas ! J’aurais pourtant bien voulu faire « connu » comme métier mais l’option n’existait pas dans les tables d’orientation. Alors j’ai fais carrière dans la communication et le développement commercial… toujours titillée par le syndrome « j’aurais voulu être une artiiiste » et sans rien lâcher de mes rêves.

A 25 ans, je créais ma boîte, à 29, j'inventais Juliette, mon double virtuel, à 30, je retournais à la fac, à 33, je trouvais l’homme de ma vie, à 36, je devenais chroniqueuse télé chez Christine Bravo, à 37, je faisais mon premier bébé, à 38, je publiais mes guides et surtout mon premier roman aux Editions Stock, on a même fini par me consacrer une chanson :0016:

A 40 ans… le temps est venu de partager tout ça avec vous !


Et depuis le blog ?

Un deuxième bébé né le 4 août 2007, et plein de bouquins dont :

mais aussi un job d'auteur dans
Les Nuz sur Comédie ! et surtout la participation à la nouvelle collection "futile mais fondamentale" de guides psycho-humoristiques de Hachette
On n'est pas des Courges
,
écrite exclusivement par des blogueuses, dont moi pour 7 titres



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 Pour en savoir plus, visitez

le mini-site créé par Hachette,

consultez ma bibliographie,

lisez les billets sur
Un Livre, Un Jour
ou la chonique de la TSF sur YouTube, et cliquez ici
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Merci...  à tous ceux qui m’ont apporté leur soutien : Corinne, mon inspiratrice, Stanislas, mon grand bidouilleur informatique dévoué, Marika pour ses souvenirs de Douce France, Christophe pour la mascotte à six bras, Mimi pour le design de la chronique, Eric pour la création de  la bannière et Dom sans qui elle ne serait toujours pas pleine page. Merci à tous mes lecteurs et commentateurs qui donnent à ce blog sa raison d’être.

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Etes-vous comme moi rivée à votre téléviseur tous les mercredi soir à vous pâmer devant le charme bancal du dernier anti-héros de série produit par Hollywood, j’ai nommé le Docteur House ? Si c’est le cas, vous comprenez probablement ce que je veux dire. Certes, ses yeux bleus dans un visage émacié à la Robinson, sa stature adoucie de fêlures, son côté cerveau d’Einstein dans un corps de chat sauvage traînant la patte a de quoi émouvoir les tendres donzelles que nous sommes, mais quand même… Voilà un homme drogué, asocial, cinglant, arrogant, désabusé, irrécupérable au niveau communication ou relations humaines, et suivi pourtant jusque tard dans la nuit par quelques 3 millions de téléspectateurs tous les mercredi, dont combien de ménagères énamourées ? Ses brillantes saillies, sa pénétrante clairvoyance – si souvent exploitées pourtant à saper ses semblables – sèment en nous un mélange de ferveur et d’admiration. Nous sentons poindre une émouvante fragilité sous ce cynisme de façade. Un regard, un silence, un trouble inattendu, un seul instant où le personnage baisse sa garde ont soudain la force d’une vibrante ode amoureuse. Que celle qui ne fut pas troublée, hier, de le voir ainsi pétrifié, bouche cousue, regard fuyant face à la belle Cameron, refusant de reconnaître ses sentiments envers elle mais incapable de les nier pourtant, me jette la première pierre. Pour ma part, voilà longtemps que je n’avais pas vu aussi bien incarné à l’écran le mythe de « l’aimable salaud ». J’en reviens donc à ma question, pourquoi les aimons-nous autant ?

Parce qu’un tel homme, imprévisible, distant, inaccessible, est forcément plus excitant qu’un Monsieur Normal de chez Normal fidèle comme un Labrador. Parce que le bouleversement, l’exaltation, l’émotion que ce type d’homme provoque est plus addictive que la perspective d’une relation au long cours. Parce que nous avons toutes au fond de nous l’âme d’une infirmière qui rêve de sortir une épave du ruisseau, de le transformer en homme, de pouvoir s'enorgueillir "C’est moi qui l’ai fait" et de réussir là où toutes les autres ont échouées. Parce que nous avons la fâcheuse tendance de voir non pas l’homme tel qu’il se présente devant nous, mais le formidable « potentiel » qui se cache derrière lui. Et, en la matière, le Docteur House, c’est du pain béni tant nous devinons les qualités derrière le masque : son intégrité, sa passion, son dévouement… Le problème c’est que le brave gars n’est pas opérationnel, son manque de flexibilité fout tout le monde dans la merde, il blesse sans arrêt les gens qui l’aiment, il est incapable de prendre des responsabilités et de s’investir dans une relation qui n’aurait pas le nom d’une maladie ou d’un virus quelconque. Le Docteur House restera toujours un Mister Hyde, fidèle à sa nature. Aussi riche en potentialités qu’il soit, il n’a à l’évidence aucun désir de les exprimer, ni la moindre volonté de les réaliser. Le vilain crapaud ne deviendra pas Prince, quel intérêt d’ailleurs ? Dans la fiction comme dans la vie, impossible de faire ou de se faire un film si le « salaud » se transforme en gentil.

Heureusement, bon nombre d'entre nous ont renoncé au mythe hollywoodien et ont fini par comprendre que « pour construire une House (maison) qui dure, il faut déjà des fondations solides, que l’on obtient avec un homme solide, pas avec un homme qui nous échappe »*. A force de morfler, elles sont aujourd’hui immunisées, s’accordant avec House et consorts un trip régressif par procuration, mais combien de femmes continuent à vouloir construire une relation sur des sables mouvants ?

(*) Extrait de « Trouver (enfin) l’homme de sa vie », qui l’eut cru ?

Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /Mars /2007 11:04
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Chronique

 

Zen, la rentrée !

L’homme n’est vraiment pas une femme comme les autres. Et quand je dis l’homme, je pense surtout au papa. D’abord parce que l’homme, par une étrange équation que je ne saurais expliquer, gagne en séduction avec un mouflet dans les bras. Paraît même que certains mâles en chasse empruntent leur nièce ou filleul pour attirer les femmes aux abords des bacs à sable. Et j’avoue que personnellement, rien ne m’émeut plus que de croiser au petit matin un de ces businessmen en costard cravate flanqués de leur progéniture à livrer sur le chemin de leur réunion avec Duboss. J’en voyais un l’autre jour dans le métro, follement séduisant, tout imprégné de son importance, avec l’assurance de celui qui jongle tous les jours ainsi entre son mobile, son portable et son porte-bébé (alors que ce, si ça se trouve, il n’a accepté cette mission que contraint et forcé, parce que sa femme est cloué au lit et que sa belle-mère est partie en croisière Costa pour récupérer de son dernier week-end avec le rejeton en question). Déjà, une femme se serait sentie obligée de trimballer un barda pas possible alors que monsieur semblait se contenter de son attaché-case. Ensuite, aucune mère digne de ce nom n’aurait toléré que bébé arbore comme ce fut le cas, pendant tout le trajet, une grosse crotte dans l’œil que monsieur ne semblait même pas remarquer. Enfin, nulle femelle n’aurait su garder le calme olympien de monsieur quand sa progéniture se mit à brailler au milieu du flot de voyageurs franciliens mal embouchés. Et je me suis dis que, décidemment, nous autres femmes aurions parfois intérêt à nous inspirer d’eux, qui se prennent tellement moins la tête et dont la zénitude ne semble en rien nuire au bien être de leur mouflet. C’est à peine croyable et pourtant avéré : Quand papa décidé sur l’inspiration du moment d’aller se balader avec bébé en oubliant la moitié des affaires que nous jugeons indispensable, sans prendre de précaution particulière, sans vérifier ni la météo, ni l’état des routes, ni le niveau de propagation de la grippe A dans le quartier, notre petit revient généralement entier, ravi, en pleine forme et en parfaite santé. Alors, les mamans, pour leur bien comme pour le nôtre, si on lâchait un peu du lest ?       


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