LE MONDE DE JULIETTE
De Bridget Jones à la Ménagère de - de 50 ans, le Blog des Femmes qui veulent Tout : Famille, Carrière, Amour, Gloire et Beauté !
______________________________
L'actualité :
Weight Watchers
et moi, le count-down
Poids de départ : 85,5 kg (12/11/07)Pourquoi ce blog ?
La question serait plutôt : pourquoi avoir attendu si longtemps ? Alors que j’ai l’ambition de vivre mille vies en une, que je vis ma vie pour la raconter aux autres, que le sens de ma vie c’est de créer du lien et de partager mon expérience pour que d’autres en profitent, j’ignorais que la réponse à ma quête s’appelait blog (en savoir plus ? cliquer ici).
Qui suis-je ?
Comment ? Vous ne me reconnaissez pas ? Malgré ma carte American Express et mes titres de gloire ?.... Hélas ! J’aurais pourtant bien voulu faire « connu » comme métier mais l’option n’existait pas dans les tables d’orientation. Alors j’ai fais carrière dans la communication et le développement commercial… toujours titillée par le syndrome « j’aurais voulu être une artiiiste » et sans rien lâcher de mes rêves.
A 25 ans, je créais ma boîte, à 29, j'inventais Juliette, mon double virtuel, à 30, je retournais à la fac, à 33, je trouvais l’homme de ma vie, à 36, je devenais chroniqueuse télé chez Christine Bravo, à 37, je faisais mon premier bébé, à 38, je publiais mes guides et surtout mon premier roman aux Editions Stock, on a même fini par me consacrer une chanson :0016:

Et depuis le blog ?
Un deuxième bébé né le 4 août 2007, et plein de bouquins dont :
mais aussi un job d'auteur dans
Les Nuz sur Comédie ! et surtout la participation à la nouvelle collection "futile mais fondamentale" de guides
psycho-humoristiques de Hachette
On n'est pas des Courges,
écrite exclusivement par des blogueuses, dont moi pour 5 titres



Pour en savoir plus, visitez
le mini-site créé par Hachette,
consultez ma
bibliograhie,
lisez les billets sur
Un Livre, Un Jour ou la chonique de la TSF sur YouTube, et cliquez ici
pour laisser vos commentaires,
critiques, feed-back, soutiens...
Comment me soutenir ?
Si vous aimez ce blog, n'hésitez pas à le faire savoir en passant par la case Recommander. Pour contribuer à le faire vivre, rien de mieux que de laisser un Commentaire sous le billet qui vous inspire. Pour être informé en exclusivité des nouveaux billets, il suffit de mettre votre e-mail dans la rubrique S'abonner. Enfin, pour booster la popularite du blog et créer un effet boule de neige, vous avez également la possibilité de voter pour lui sur blogtrafic, booster-blog, annuaire-blog, blog-évolutio ou blogzone. Et si tout cela ne suffit pas, vous pouvez aussi me laisser un message en direct : csandner@wanadoo.fr
Merci... à tous ceux qui m’ont d’ores et déjà apporté leur soutien : Corinne, mon inspiratrice et fidèle amie, Stanislas, mon grand bidouilleur informatique dévoué, Marika pour ses souvenirs de Douce France, Christophe pour la mascotte à six bras, Mimi pour le design de la chronique, Eric pour la création de la bannière et Dom sans qui elle ne serait toujours pas pleine page. Merci à tous mes lecteurs et commentateurs qui donnent à ce blog sa raison d’être.
| Juillet 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||||
|
||||||||||
Votre « petit rat » est celui avec qui vous entretenez un dialogue interne négatif
(et avec lequel vous ferez plus ample connaissance dans mon opus des Courges « Tout gérer sans péter un câble). Il est l’auteur de toutes les pensées qui vous culpabilisent et vous empêchent de vous épanouir, de jouir de la vie, de progresser, de prendre le plaisir et le bonheur là où ils s’offrent à vous (merci à Eric du Nirvana d’avoir illustré leurs paroles). Il se balade dans ses méandres de votre cerveau comme roi en son domaine. Il s’épanouit dans les égouts de vos émotions non exprimées, de vos angoisses et de vos névroses. C’est un saboteur sans scrupules, vicieux et malin.
Sa plus grande fierté, c’est d’arriver à vous faire croire que lui et vous ne faites qu’un. Alors, saurez-vous reconnaître (ou inventer) le vôtre ?
Son but ultime : Justifier l’immobilisme
Situation: Confier les enfants à belle-maman pour le week-end.
Son Blabla : Pas la peine d’essayer… De toute façon, les enfants me feront une crise… Et puis franchement, quel égoïsme… ma belle-mère a sûrement autre chose à faire… c’est à moi de m’en occuper, pas à elle… D’ailleurs toutes les mères y arrivent très bien, alors que moi… Je ne pense qu’à me débarrasser d’eux !
Le Ratudevrais (ou Ratapahonte) : Il vous convainc que vous n'être jamais au bon moment, au bon endroit, à faire ce que vous devriez. Il vous empêche de jouir de l’instant présent par des pensées culpabilisantes qui commencent souvent par "tu devrais"
Son but ultime : Gâcher le Carpe Diem
Situation : Aller boire un coup avec les collègues en sortant du boulot.
Son Blabla : Je ferrais mieux de rester finir le dossier Duschmol… Déjà que je quitte le bureau avant les autres sous prétexte que j’ai des enfants… Si je suis pas capable d’assumer, fallait pas reprendre un boulot… Je confie déjà les enfants à des inconnus toute la journée, pas étonnant qu’ils me fassent la gueule !
Son but ultime : Préserver l’ordre établi
Situation : Demander à son mari plus d’attention durant les préliminaires
Son Blabla : Je deviens folle ou quoi ? A croire que je veux qu’il me quitte. Pourquoi ne pas lui dire qu’il est nul au pieu, tant que j’y suis ?... J’ai un mari gentil, bosseur, fidèle et ça ne me suffit pas ? Quelle ingrate je fais !... Y’a pas que le sexe dans la vie. J’ai qu’à y mettre du mien, et ça viendra tout seul…
Son but ultime : Maintenir l’insatisfaction
Situation : Célébrer votre récente promotion
Son Blabla: Franchement, y’a pas de quoi pavoiser… Dubol a eu cette promotion un an avant moi… Si j’avais travaillé davantage, si je n’avais pas merdé sur le contrat Truc, j’aurais eu cette promotion depuis longtemps… Et puis le chemin est encore long… Si je veux passer associée avant la ménopause, j’ai intérêt à cravacher !
Le Ratimposteur : Il fait peser sur vous la menace constante d’être démasquée et vous persuade que vous ne méritez pas ce qui vous arrive, il est l’antidote du « vous le valez bien » de l’Oréal. Au lieu de vous laisser profiter de tout ce que la vie vous apporte, il joue les parasites par des pensées négatives rabaissantes.
Son but ultime : Saboter la self estime
Situation : Un rendez-vous avec un recruteur potentiel
Son Blabla : De toute façon, c’est pas possible qu’il s’intéresse à moi… Il va bien se rendre compte que j’ai des lacunes dans mon CV… En plus, il doit avoir le choix entre des dizaines de candidats plus compétents que moi… Qu’est-ce que je suis venue faire dans cette galère ?
Le Ratesi : Il rattache à vos moindres initiatives, à vos projets ou à vos idées des scénarii catastrophe aux rebondissements sans fin, que même les auteur hollywoodien n’osent pas imaginer. Il vous terrorise et vous met en sueur par une cascade de « et si » et d’hypothèses invraisemblable.
Son but ultime : Terroriser par la peur
Situation : Une sortie en couple en laissant Junior à une baby-sitter.
Son Blabla : Est-ce qu’on la connaît assez cette baby-sitter ? Et si c’est une droguée ? Qu’elle invite son dealer chez nous ? Qu’elle se pique devant Junior ? Qu’il ramasse la seringue ? Qu’il s’amuse à la mettre à la bouche ? Il faut qu’on rentre TOUT DE SUITE !
Le Rataupiquet : Il met une énergie folle à vous empêcher de vous pardonner vos faux pas, vos écarts, vos erreurs. Il prolifère comme une contagion auprès de la gent féminine, provoquant l’irruption de pensées auto-flagellantes, qui irritent d’autant plus qu’on ne peut s’empêcher de les gratter jusqu’au sang.
Son but ultime : Remuer le couteau dans la plaie
Situation : Un chocolat ingurgité alors vous avez entrepris un régime.
Son Blabla : Je suis vraiment trop nulle… aucune volonté… même pas capable de résister… Je vais devenir une grosse vache et ce sera bien fait pour moi !... J’ai tout gâché… trois semaines d’efforts… ça valait bien la peine, tiens !… Au point ou j’en suis, autant que je finisse le paquet maintenant…
Le Ratatrouille : Il maintient un état permanent de « trouille au ventre », un sentiment d’insécurité, de mécontentement, d’harcèlement, qui vous donne l’impression que la vie est un chapelet de soucis,
de problèmes et souffrances. Il vous fait regretter
le passé, craindre l’avenir sans jamais être en mesure d’apprécier le présent.
Son but ultime : Perpétuer la douleur et la peur
Situation : La vie de tous les jours
Son Blabla : Si j’avais continué mes études, je n’en serais pas à dépendre d’un homme… Je peux m’estimer heureuse d’en avoir trouvé un… De toute façon, il me quittera tôt ou tard… Je parie qu’il me trompe à chaque occasion…Il a bien raison, je ne suis bonne qu’à récurer la maison… Qu’est-ce que je vais devenir ?... Je vais me retrouver à la rue !
Oui, parce que même moi, dont la féminité n’arrive pas à la cheville d’une gamine de 5 ans et dont les formes n’autorisent guère le look bimbo, J’AI mes botes de pétasse. C’est arrivé par accident, sans le faire exprès, alors que j’allais tranquillement déjeuner avec une copine, je suis tombée en arrêt devant une vitrine, limite en pamoison, frappée par la violence d’un coup de foudre et par l’évidence que ces bottes dont l’insolent vermillon me regardait droit dans les yeux n’attendaient que moi ! Un essais confirma ma première impression : ces bottes-là étaient faites pour moi ! Toute émoustillée et rougissante, je fonçais au restaurant du rendez-vous pour exhiber sans plus attendre ma dernière acquisition devant ma copine. Brandissant ma boîte à trésor, je déclamais « je me suis achetée des bottes d’enfer » mais à peine la boîte de pandore ouverte, je réalisais qu’elles avaient un petit côté Pigalle version SM et bas résille que je ne leur avais pas vu de prime abord, d’un coup je fus assaillie d’un doute « elles font pas un peu pute ? ». Ma copine ne pipa point mais n’en pensa pas moins. Ces bottes-là étaient assurément un brin osées, aurais-je jamais l’outrecuidance de les porter ? Eh bien, non seulement j’ose (avec modération), mais je m'enhardis à les porter, je me sens devenir plus sûre de moi, plus bravache, plus moi, quoi ! Comme si elles révélaient à mon contact leur pouvoir magique, m’insufflant plus d’énergie, d'assurance et de courage ! J’ai fini par me rendre compte que des bottes comme ça, on en avait toutes, achetées sous le manteau, dans un moment de délire et de transe. Ce sont nos « bottes de pétasse », un peu trop extravagantes, trop hautes, trop glam', trop vernies, trop rouges, trop pointues, trop flashy, c'est selon, mais assurément « too much » quelque part ! Cependant, c'est justement ce « trop »-là qui en fait tout l’intérêt, qui transforme l’objet inanimé en antidote à la morosité, au découragement, aux chancellements de l’estime de soi. Alors, puisqu’on parle de crise, de moral en berne et de froidure qui perdure, il serait peut-être temps de ressortir vos bottes de pétasse, non ?
Commentaires