L'auteur

 

LE MONDE DE JULIETTE

De Bridget Jones à la Ménagère de - de 50 ans, le Blog des Femmes qui veulent Tout : Famille, Carrière, Amour, Gloire et Beauté !

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L'actualité :

Weight Watchers

et moi, le count-down

Poids de départ : 85,5 kg (12/11/07)
Objectif
: 65 kg, Actuel : 71,1 kg
Cette semaine : - 100 g
Cumul
: -14,4kg

Humeur du jour : 400 g de perdus
en six mois, je suis la femme qui
maigris moins vite que son hombre
et pourtant les gens ont l'air plus
impressionnés que jamais par ma
perte de poids, comme quoi,
y'a pas que les kilos !
Pour m'encourager ou en savoir
plus, cliquer ici !

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Pourquoi ce blog ?

La question serait plutôt : pourquoi avoir attendu si longtemps ? Alors que j’ai l’ambition de vivre mille vies en une, que je vis ma vie pour la raconter aux autres, que le sens de ma vie c’est de créer du lien et de partager mon expérience pour que d’autres en profitent, j’ignorais que la réponse à ma quête s’appelait blog (en savoir plus ? cliquer ici).

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Qui suis-je ?

Comment ? Vous ne me reconnaissez pas ? Malgré ma carte American Express et mes titres de gloire ?.... Hélas ! J’aurais pourtant bien voulu faire « connu » comme métier mais l’option n’existait pas dans les tables d’orientation. Alors j’ai fais carrière dans la communication et le développement commercial… toujours titillée par le syndrome « j’aurais voulu être une artiiiste » et sans rien lâcher de mes rêves.

A 25 ans, je créais ma boîte, à 29, j'inventais Juliette, mon double virtuel, à 30, je retournais à la fac, à 33, je trouvais l’homme de ma vie, à 36, je devenais chroniqueuse télé chez Christine Bravo, à 37, je faisais mon premier bébé, à 38, je publiais mes guides et surtout mon premier roman aux Editions Stock, on a même fini par me consacrer une chanson :0016:

A 40 ans… le temps est venu de partager tout ça avec vous !


Et depuis le blog ?

Un deuxième bébé né le 4 août 2007, et plein de bouquins dont :

mais aussi un job d'auteur dans
Les Nuz sur Comédie ! et surtout la participation à la nouvelle collection "futile mais fondamentale" de guides psycho-humoristiques de Hachette
On n'est pas des Courges
,
écrite exclusivement par des blogueuses, dont moi pour 5 titres



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Pour en savoir plus, visitez
le mini-site créé par Hachette,

consultez ma bibliograhie,

lisez les billets sur
Un Livre, Un Jour
ou la chonique de la TSF sur YouTube, et cliquez ici
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critiques, feed-back, soutiens...

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Merci...  à tous ceux qui m’ont d’ores et déjà apporté leur soutien : Corinne, mon inspiratrice et fidèle amie, Stanislas, mon grand bidouilleur informatique dévoué, Marika pour ses souvenirs de Douce France, Christophe pour la mascotte à six bras, Mimi pour le design de la chronique, Eric pour la création de  la bannière et Dom sans qui elle ne serait toujours pas pleine page. Merci à tous mes lecteurs et commentateurs qui donnent à ce blog sa raison d’être.

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reds1.jpg « La nostalgie n’est plus ce qu’elle était » écrivait Simone Signoret dans son livre qui est un peu à la littérature ce que « Reds » est au cinéma (indispensables !). C’est pourtant bien une sorte de nostalgie qui m’a submergée hier, en revoyant le film poignant de Warren Betty, opportunément rediffusé par Arte pour commémorer l’armistice 1918 et dont la flamboyance m’avait déjà fort impressionné quand je l’ai vu pour la première fois, il y a bien 20 ans de cela. J’avais alors dans les 18 ans, j’étais encore romantique et naïve, je me sentais indestructible et immortelle comme les jeunes gens de cet âge. Le bilan d’une époque a en quelque sorte télescopé celui d’une vie, la mienne, et d’un monde, le nôtre, sonnant le glas de toutes les utopies. Comment pourrait-on encore croire aujourd’hui qu’on peut changer le monde quand on voit ce que sont devenus les nobles idéaux de la révolution bolchevique ? Même quand, comme moi, on ne se sent pas communiste pour un sou, tant d’humanisme, de générosité, de fraternité et de pacifisme gaspillé a de quoi fendre le cœur. Certes, l’enfer est pavé de bonnes intentions, mais n’est ce pas déprimant de constater à quel point le capitalisme et le libéralisme (sur lesquels pourtant, à petite dose, je ne crache pas) dominent plus que jamais le monde ? Malgré tout, les scènes du film m’ont le plus marquées relèvent moins de la grande histoire que de la petite histoire, celle de ce « grand amour » qui liait John Reed et Louise Bryant (les Montand-Signoret de l’oncle Sam). C'est qu'à 18 ans, l’amour ne s’envisage qu’en mélodrame, avec force passion, larmes et grands sentiments. Un amour, ou plutôt une idée de l’amour, qui elle aussi relève de l’utopie. Car de quoi nous parlent ces scènes gravées dans ma mémoire, ces étreintes audacieuses, furtives et bohèmes (« Monsieur Reed,
je voudrais vous voir avec votre pantalon baissé »), ces longs plans d’une amoureuse bravant la houle, la neige, la froidure, les dangers de la nature
et des hommes pour (ne pas réussir à) retrouver l’être aimé sur fond de télégrammes restés sans réponse, ce verre qui roule par terre et dont le tintement annonce la fin de tout, si ce n’est de perte, de manque, d’attente, de détresse, voire de désespoir ? Combien de temps ces amants ont-ils vraiment vécu ensemble ? Combien de temps ont-il été heureux, satisfaits, comblés ? Les grandes idées et les grands sentiments les ont-il consolés de n’avoir produit ni famille, ni enfant ? Que serait-il arrivé s'ils s’étaient posés, s’ils avaient cessés de se courir après l’un l’autre ? Le couple aurait-il survécu à la douce routine d’une vie sans dangers ? J’ai connu la passion et j’en suis revenue. Aujourd’hui je n’échangerai pas ma vie pépère avec Monsieur Normal de chez Normal contre celle des Reed/Bryant, Montand/Signoret et autres Jolie/Pitt. Certes les grands amours font de grands films, mais des vies éphémères et
pas forcément heureuses.
       

Mardi 19 février 2008
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Chronique

 

Moi et mes bottes de pétasse


Oui, parce que même moi, dont la féminité n’arrive pas à la cheville d’une gamine de 5 ans et dont les formes n’autorisent guère le look bimbo, J’AI mes botes de pétasse. C’est arrivé par accident, sans le faire exprès, alors que j’allais tranquillement déjeuner avec une copine, je suis tombée en arrêt devant une vitrine, limite en pamoison, frappée par la violence d’un coup de foudre et par l’évidence que ces bottes dont l’insolent vermillon me regardait droit dans les yeux n’attendaient que moi ! Un essais confirma ma première impression : ces bottes-là étaient faites pour moi ! Toute émoustillée et rougissante, je fonçais au restaurant du rendez-vous pour exhiber sans plus attendre ma dernière acquisition devant ma copine. Brandissant ma boîte à trésor, je déclamais « je me suis achetée des bottes d’enfer » mais à peine la boîte de pandore ouverte, je réalisais qu’elles avaient un petit côté Pigalle version SM et bas résille que je ne leur avais pas vu de prime abord, d’un coup je fus assaillie d’un doute « elles font pas un peu pute ? ». Ma copine ne pipa point mais n’en pensa pas moins. Ces bottes-là étaient assurément un brin osées, aurais-je jamais l’outrecuidance de les porter ? Eh bien, non seulement j’ose (avec modération), mais je m'enhardis à les porter, je me sens devenir plus sûre de moi, plus bravache, plus moi, quoi ! Comme si elles révélaient à mon contact leur pouvoir magique, m’insufflant plus d’énergie, d'assurance et de courage ! J’ai fini par me rendre compte que des bottes comme ça, on en avait toutes, achetées sous le manteau, dans un moment de délire et de transe. Ce sont nos « bottes de pétasse », un peu trop extravagantes, trop hautes, trop glam', trop vernies, trop rouges, trop pointues, trop flashy, c'est selon, mais assurément « too much » quelque part ! Cependant, c'est justement ce « trop »-là qui en fait tout l’intérêt, qui transforme l’objet inanimé en antidote à la morosité, au découragement, aux chancellements de l’estime de soi. Alors, puisqu’on parle de crise, de moral en berne et de froidure qui perdure, il serait peut-être temps de ressortir vos bottes de pétasse, non ?


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