L'auteur

 

LE MONDE DE JULIETTE

De Bridget Jones à la Ménagère de - de 50 ans, le Blog des Femmes qui veulent Tout : Famille, Carrière, Amour, Gloire et Beauté !

______________________________ 

L'actualité :
Weight Watchers et moi,
le count-down

  Poids de départ : 85,5 kg (12/11/07)
  Objectif
: 65 kg, Actuel : 71,1 kg
  Cette semaine : - 100 g Cumul : -14,4kg
  Humeur du jour : 400 g de perdus en
  trois mois, je suis la femme qui maigris
  moins vite que son hombre et pourtant
  les gens ont l'air plus impressionnés
  que jamais par ma perte de poids,
  comme quoi, y'a pas que les kilos !
  Pour m'encourager ou en savoir plus,
  cliquer ici !

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Pourquoi ce blog ?

La question serait plutôt : pourquoi avoir attendu si longtemps ? Alors que j’ai l’ambition de vivre mille vies en une, que je vis ma vie pour la raconter aux autres, que le sens de ma vie
c’est de créer du lien et de partager
mon expérience pour que d’autres en profitent, j’ignorais que la réponse
à ma quête s’appelait blog (pour en savoir plus, cliquer ici).

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Qui suis-je ?

Comment ? Vous ne me reconnaissez pas ? Malgré ma carte American Express et mes titres de gloire ?.... Hélas ! J’aurais pourtant bien voulu faire « connu » comme métier mais l’option n’existait pas dans les tables d’orientation. Alors j’ai fais carrière dans la communication et le développement commercial… toujours titillée par le syndrome « j’aurais voulu être une artiiiste » et sans rien lâcher de mes rêves.

A 25 ans, je créais ma boîte, à 29, j'inventais Juliette, mon double virtuel, à 30, je retournais à la fac,   
à 33, je trouvais l’homme de ma vie,
à 36, je devenais
chroniqueuse télé
chez Christine Bravo, à 37, je faisais
mon premier bébé, à 38, je publiais

mes guides
et surtout mon premier roman aux Editions Stock, on a même fini par me consacrer une chanson


A 40 ans… le temps est venu de partager tout ça avec vous !


Et depuis le blog ?

Un deuxième bébé né le 4 août 2007, un nouveau livre dont je suis très fière :












mais aussi un job d'auteur à l'émission
Les Nuz sur Comédie ! et surtout la participation à la nouvelle collection "futile mais fondamentale" de guides psycho-humoristiques de Hachette
On n'est pas des Courges
,
écrite exclusivement par des blogueuses, dont moi pour 5 titres :



Courge-Tout-G--rer.jpg

 











Pour en savoir plus, rendez-vous sur
le mini-site créé par Hachette
pour l'occasion, voir
ma bibliograhie
ou commander une de mes oeuvres
sur Amazon.fr, consulter les billets sur
Un Livre, Un Jour
ou la chonique
de la TSF sur YouTube, et cliquer ici
pour laisser vos commantaires,
critiques, feed-back, encouragements...

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Merci...  à tous ceux qui m’ont d’ores et déjà apporté leur soutien : Corinne, mon inspiratrice et fidèle amie, Stanislas, mon grand bidouilleur informatique dévoué, Marika pour ses souvenirs de Douce France, Christophe pour la mascotte à six bras, Mimi pour le design de la chronique, Eric pour la création de  la bannière et Dom sans qui elle ne serait toujours pas pleine page. Merci à tous mes lecteurs et commentateurs qui donnent à ce blog sa raison d’être.

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Parcours

NBA2.jpg
Comme consultante :

Experte en communication commerciale et précurseur dans le développement des agences de communication, je suis spécialisée dans la prospection stratégique pour les prestataires de services à forte valeur ajoutée. En bientôt 20 ans de métier, j’ai aidé plusieurs centaines d’entreprises à trouver
et à mettre en place,
en interne ou à l’externe,
des solutions concrètes de développement new biz.
Mes intervention vont
de la réflexion sur le positionnement en amont
à la mise en œuvre opérationnelle, en passant par la création des outils,
la formation et le management des équipes.
- Parcours
- Compétences
- Revue de presse


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Comme auteur :

Polyglotte (allemand, anglais, turc), diplômée en marketing et journalisme, je suis titulaire d’une licence de langue et de civilisations orientales et d’une maîtrise de communication interculturelle. J’ai été assistante de réalisation, critique radio, journaliste d’investigation et envoyée spéciale au Festival International du Film de Cannes. En 2002, je suis devenue chroniqueuse pour l’Est de la France dans l’émission de Christine Bravo « Douce France ».
Je suis auteur de guides touristiques, d’un roman, de chroniques radio et télé, d'essais, de guides psycho-humoristiques...
- Olusum : Le Turc dans la presse française (2000)
- Olusum : L’image de la femme dans la littérature populaire turque (2001)
- Guide City Mondéos Istanbul (2002)
- Guide Pays Mondéos Allemagne (2003)
- Roman Stock : « Juliette fait de la télé » (2004)
- Critiques La Libre Belgique et Toute la Télé
- Emission télé Comédie les Nuz ! (2007)
- Lancement Collection Hachette « On n’est pas des courges » (2007)
- Mini-site Hachette « On n’est pas des courges » (2007)

Mercredi 23 janvier 2008

undefinedIl est de notoriété publique que les hommes n’ont pas du tout le même rapport à la nourriture que nous autres femmes, qui commençons un régime chaque lundi matin pour craquer sur le pot de Nutella dès mardi soir et nous flageller mentalement toute la nuit qui suit ! Quand l’homme mange trop, c’est généralement parce qu’il cède à des travers typiquement masculins : la paresse, le laissé allé, la luxure, son estime de soi n’est pas en jeu, il ne ressent ni culpabilité
ni désir de perfection, les deux ferments de notre insatisfaction. Se priver, c’est pas son truc ! Obligez un homme à sauter un repas et vous le mettez dans le même état d’affolement et de colère qu’un nourrisson dont le biberon tarde à venir car le mâle, tel un bébé, ne supporte pas la non satisfaction de ses besoins primaires. Il y a donc peu de chance qu’il ait testé les régimes fantaisistes, tout fruit, omelette à chaque repas ou diète au bouillon qui détraquent le métabolisme. On pourra le forcer à changer son alimentation, mais il n’acceptera jamais de crever la dalle pour la (prétendue) bonne cause. L’esthétique sera d’ailleurs rarement une motivation suffisante, le mâle tend à manifester bien plus d’indulgence vis-à-vis de son corps et de ses poignées d’amour que ses homologues du sexe féminin qui possèdent un radar capable de détecter les graisses même imaginaires. Ainsi, quand les hommes entreprennent un régime, c’est
1. Pour des raisons plus ou moins médicales et
2. Une fois pour toute.
Les hommes, oui… mais pas mon mari. Côté régime, c’est une vraie meuf !
Je ne calcule plus le nombre de fois où il a commencé un régime, jurant que cette fois-ci c’était la bonne, et où je l’ai vu craquer en moins de 48 heures.
undefinedLe nombre de fois où il est rentré du travail avec une nouvelle idée fumeuse glanée par ouïe dire, dont la dernière est tellement gratinée qu’il ne l’a même jamais mise en application : ne manger qu’une pomme au repas du soir. Le nombre de fois où je l’ai vu avaler tel Gargantua en un seul repas chez sa mère l’équivalent des calories que j’ingurgite en une semaine. Le nombre de fois
où il m’a annoncé crânement le peu de calories avalées dans la journée en touchant du bout de la fourchette le dîner mitonné à son intention et où j’ai retrouvé au matin la boîte de petits gâteaux du fiston vide à ses côtés. Hier encore, il m’a tué d’un interrogation en règle, tableau alimentaire weight watcher à la main, pour connaître la valeur calorique de son déjeuner (chicken wings et potatoes, soit 13 raisonnables points), est-ce qu’il aurait mieux valu qu’il prenne une pizza ? (de 14 à 20 points, donc non) et de comment ça se fait qu’il ne maigrit pas alors que je lui concocte des dîner à moins de 10 points ?
Sachant qu’il est supposé avoir un métabolisme qui lui permet de brûler les graisses sept fois plus vite que moi et qu’il a perdu 1,5 kilos au terme de ma première semaine chez WW grâce aux dîners allégés et ce, malgré ses écarts, c’est en effet étrange. En creusant un peu, voilà qu’il m’avoue avoir bu deux chocolats chauds (8 points), pris deux muffins au petit déjeuner (12 points) et mangé un brownie en dessert (8 points), soit plus en grignotage que le total de points (21) que j’absorbe chaque jour dans le cadre de mon régime !
b--b--fort977-copie-1.jpgEn même temps, tout ça, c’est sûrement de ma faute. Quand je l’ai connu, il avait 25 ans et moi déjà 33, il n’avait jamais fait de régime et n’en avait nul besoin. Quelques 3000 dîners et 2 couvades plus tard, le voilà bardé de couenne, le double menton naissant, l’abdomen concurrençant celui du buveur de bière bavarois, les poignées engraissées de trop d’amour… Quand je vois des photos de lui avant, svelte, jeune
et fringant, je me sens coupable de l’avoir fait vieillir prématurément. Certes, je lui ai donné deux fils, des héritiers, forts comme des turcs, mais est-ce suffisant pour compenser la motivation que lui aurait donné une petite jeunette appétissante et que moi, rangée des voitures et proche de la date de péremption, je ne suis plus capable de lui insuffler ?     

Lundi 21 janvier 2008

Tupperware-para.jpgQuand je vous disais que j’étais devenue la parfaite petite femme au foyer, voilà qu’en plus je me fais harponner pour participer au rendez-vous incontournable des ménagères de moins de 77 ans, la fameuse réunion Tupperware… qui n’a de réunion plus le nom puisqu’on parle à présent « d’atelier savoir-faire » ! Et on comprend vite, quand on est accueillie par une hôtesse pleine d’allant juvénile et un « conseiller » (et non plus une démonstratrice) bien propre sur lui, le tablier tiré à quatre épingle, habité par son propos tel un pro, malgré le lait qui perle encore au bout de son nez, que nous n’avons plus affaire aux bonnes vieilles Tupperware Party de jadis,
où les ménagères désoeuvrées s’agglutinaient autour d’un monceau de boîtes colorées aussi attractives que les cubes pour un nourrisson. On ne reste pas le N°1 de la VPC en France avec un réseau de distribution exclusivement réservé aux visites à domicile sans maîtriser l’art d’adapter son offre à l’évolution de la société (ce en quoi les Américains, déjà à l'origine du concept Weight Watchers, restent des maîtres à l'efficacité imparable). Chez Tupperware, ils ont bien compris que la réunion était avant tout un prétexte pour se retrouver entre copines et que pour optimiser les ventes, mieux valait capitaliser sur cette convivialité, au-delà de la seule qualité des produits.
Tupperware-2.jpgL’hôtesse n’invite plus ses amies à une démonstration mais à découvrir, par exemple, une « autre façon de cuisiner la pomme de terre » à travers la confection et la dégustation de deux recettes : Lasagnes de pommes de terre et madeleine au munster. Quand on nous prend par les sentiments, comment résister ? Vous comprenez mieux comment je me suis fait avoir et pourquoi je me suis retrouvée en ce dimanche après-midi à écouter religieusement les vertus de ces produits ingénieux, écologiques et innovants au lieu de m'occuper de mes hommes (quoi que, ils ont eu droit aux restes !).
Si quelques minutes à manier le batteur ou le hachoir manuel ont suffit à me réconcilier avec mes ustensiles électriques et si le prix déraisonnable de certains produits (qui « ne se vendent pas le plus » précisera pudiquement le conseiller… Tu m’étonnes !) m’a refroidie en un coup de cuillères à pot, je n’ai su résister cependant à la boîte ventilée pour le frigo, au tamis mesureur ergonomique ou au rappeur moulin de table, et hop, voilà mon compte en banque allégé de plus de 60 € (pour ma défense, j’ai quand même élagué à partir d’un bon de commande qui faisait le double). Mais comme tout vépéciste qui se respecte, Tupperware sait bonimenter pour faire passer la pilule financière, j’ai donc eu en cadeau exxxceptionnel un bol pouce hermétique pour me remercier de ma présence…
et une passoire accordéon qui se replie pour avoir dépassé les 59 € d’achats…
Et en plus, une boîte pour trois parts individuelles de lait bébé grâce à la générosité de l’hôtesse qui m’a fait bénéficier de ses étoiles cadeaux. Sans compter les madeleines et les lasagnes que j’ai ramené chez moi pour le repas du soir. En conclusion, pour bien profiter de Tupperware sans se ruiner, il faut :

Tupperware.jpg- Résister à la tentation car le gros de l’investissement se fait sur le design,
les produits sont donc beaux, colorés, attractifs, irrésistibles ! Mais si vous craquez, vous pourrez toujours vous donner bonne conscience en prétendant que vous avez investi dans une œuvre d’art puisque les plus grands musées de design du monde exposent des produits Tupperware  

- Privilégier l’aspect pratique en choisissant des produits qui apportent
un vrai plus dans leur utilisation, au-delà
du look, et pour lesquels la garantie de
10 ans se justifie. S’assurer que la valeur ajoutée est à la hauteur du prix affiché. Un presse-ail ou une miche à pain de mie autour de 40 € (de mémoire), est-ce bien raisonnable ?

- Faire l’hôtesse soi-même et réunir ses amis autour d’un petit gueuleton
(c’est quand même vous qui payez les ingrédients de la recette et mettez votre cuisine à disposition), chacune recevra un produit même si elle n’achète rien
et vous, vous vous aurez droit au super banco avec des cadeaux pour votre présence, pour vos achats, pour les invitations et pour le total de commande.

Charité bien ordonnée commençant pas soi-même, je vous annonce donc officiellement ici, en exclusivité, que j’organise ma première réunion… euh, pardon, je veux dire mon premier « atelier savoir-faire culinaire Tupperware » avec pique-nique dans mon jardin le 31 mai 2008 !
Nombre de place disponible limité ! Je vous inscris dès maintenant ?

Vendredi 18 janvier 2008

VILLAGE_PEOPLE_1.jpgVoici donc, comme promis, la suite des nominations pour les membres d'équipage du changement de vie, soit un vrai post de faignasse vu que le texte est déjà écrit pour ma prochaine courge (dernier titre en date de la courge en question : « Choisir sa vie et réaliser (enfin) ses rêves », bof, bof). Après 1. Le jury, 2. Le confident, 3. Le fan,
4, Le proche, 5. Le modèle
, soit des membres choisis, place aux interlocuteurs plus souvent subis :

6. L’entraîneur : C’est le contradicteur, l’avocat du diable, parce qu’on a tous besoin d’un Philippe Lucas pour nous dépasser ! Mais assurez-vous de ses intentions - vous aider et non vous couler - avant de l’engager. Franc, direct, pragmatique, il vous poussera dans vos retranchements et poursuivra sans relâche la petite bête, le vice de procédure, la faille dans le système. Il ne cherchera pas à se faire aimer, mais à obtenir du résultat. Il pourrait même prétendre qu’il ne croit pas en vous, que vous le décevez, que vous n’avez rien dans le ventre. C’est le membre de votre équipe que vous allez conspuer, il vous fera peut-être même pleurer mais entre vos larmes, vous serez forcé de reconnaître « ce salaud a raison ». Si un jour vous arrivez à faire la différence, c’est beaucoup grâce à lui, qui ne vous aura jamais fait de cadeau.

7. Le financier : Il existe deux types de financier – à part l’Etat – au profil diamétralement opposé : le banquier picsou qui pour chaque franc investi espère en récolter plusieurs et le saint sponsor – n’ayant souvent d’autre titre que celui de conjoint – qui espère juste ne pas avoir mis son doigt dans un engrenage financier sans fin. Le sponsor est très sensible à votre épopée, il se repaît de votre noble dessein, il se réjouit de votre enthousiasme communicatif. Il est assez facile à gérer : un peu de poudre aux yeux, une bonne dose de flatterie, quelques envolées lyriques et le tour est joué. Le banquier, lui, est sensible aux faits, aux chiffres, aux preuves et à ses propres intérêts. Il n’hésitera pas à vous conseiller des opérations qui assurent ses arrières… même si elles doivent compromettre votre avenir. Il rejettera sans scrupule un chèque sans provision de 100 €… même si ça coûte 150 €. Donc, moins vous aurez d’argent en banque, plus vous risquez d’en dépenser. Un banquier, ça ne se séduit pas, ça s’achète et le seul moyen d’entretenir de bons rapports avec lui, c’est de rester financièrement irréprochable.

experts_parfait_3.jpg8. L’homme de loi : Affronter l’homme de loi, avec la paperasse et la patience que ça exige, est un mal nécessaire pour qui veut sécuriser son projet et s’épargner un passage chez Julien Courbet. Face à un fonctionnaire de l’état, adoptez toujours le profil bas, ne vous dites pas « il suffit que je lui explique ! » Comprenez bien que la justice n’a rien à voir avec ce qui est juste ou pas. C’est une question de lois, de textes, de dossier complet ou incomplet, de procédure respectée ou pas… C’est surtout une affaire d’experts qui connaissent les codes, les usages, le jargon du milieu. Plus l’enjeu est important, plus le recours au juriste, avocat, fiscaliste et autre gestionnaire s’avère incontournable, et qu’importe si l’addition est salée.
En cas de litige et même si vous êtes lésée, laissez-le régler les arguties et contentez-vous de faire amande honorable, la tête basse, contrite et repentie « Oh oui, je suis vilaine, châtiez-moi ! » et l’homme de loi, représentant de Dieu sur terre, se montrera peut-être clément envers vous, modeste sujet.   

9. L’acheteur : C’est généralement celui qui rend votre projet viable, c’est celui qui signe, qui s’engage, qui donne une réalité matérielle à votre réussite.
C’est souvent un client, en particulier le premier, qui prouve que votre idée a une valeur marchande et qui ouvre la voie à d’autres. C’est aussi parfois un employeur, une sorte de méga gros client, puisque lui, c’est tout les mois qu’il va vous signer un chèque. Et dans tous les cas, le client est roi. Ce n’est pas lui qui na rien compris, qui ne sait pas reconnaître votre talent, qui a tord de ne pas s’intéresser à votre projet, c’est vous qui n’avez pas su le rendre captivant. Vous confronter à un acheteur potentiel, c’est l’occasion idéale pour consolider votre argumentaire, fouiller les besoins du marché et adapter votre offre, en restant humble, à l’écoute et en traitant chaque information comme de l’or.    

cri.jpg10. Le prescripteur : On considère généralement comme prescripteur une personne d’influence, un média, quelqu’un qu’on écoute et qui peut faire écho à votre projet. Mais le prescripteur n’a pas forcément cette fonction inscrite sur son front, c’est tout un chacun qui, d’une manière directe ou indirecte, peut faire avancer votre projet. C’est pourquoi, clamez vos intentions à la face du monde et colportez la bonne nouvelle de porte en porte. C’est le meilleur moyen de renforcer votre décision, de vous obliger à vous y tenir et de pousser les forces de l’univers à vous suivre. Qu’importe si vous donnez par la même occasion le bâton pour vous battre, si certains crient au loup, vous voient déjà à l’asile ou au fond du gouffre. Leur regard changera avec votre succès et qui sait si les plus alarmistes, les plus conformiste ne seront pas les premiers à vous féliciter, voire à vous suivre ?

Vendredi 11 janvier 2008

Alors, vous en êtes où dans vos bonnes résolutions ?  En panne d'inspiration ? Et si vous laissiez le site générateur de bonnes résolutions lucianoz.free.fr décider pour vous à partir de collage de mots alléatoires ? Chez moi, ça a donné "Lui suggérer isolément comment tout oser devant tout le monde". Hum... à méditer !
Et vous, ça donne quoi ?


Edit du jour :  En attendant mon retour avec des billets plus substantiels, voici quelques liens pour rester en contact :
- Une  chronique télé sur l'opus des courges "Trouver (enfin) l'homme de sa vie", merci la TSF !
- Une interview web de ma très humble personne sur le site "Interdit aux hommes".

Dimanche 23 décembre 2007

PetitsGateauxJN.jpgJe pars ce jour pour les fêtes de fin d’année et pas question d’abandonner, de laisser seuls, dans le désarroi, sans rien à lire ni à faire sur mon blog, tout ceux qui n’ont pas la chance, comme moi, d’aller retrouver le véritable esprit de Noël en Alsace. Je suis consciente de mes responsabilités et j’ai bien l’intention de les assumer. Pour la circonstance, j’ai décidé de faire une entorse à l’orthodoxie de mon blog et de remplacer la traditionnelle reprise de la chronique de la ménagère que vous devriez retrouver ici, par des devoirs de vacances pour les quinze jours à venir :

1.       Il n’est jamais trop tard pour faire son sapin de Noël, certains estiment d’ailleurs que c’est le jour même qu’il faut le décorer et l’allumer, vous trouverez tous mes conseils pour ce faire ici ! Quant aux cadeaux à mettre sous le sapin, si vous ne vous en êtes pas encore occupé, vous risquez de vous retrouver dans le « top des flops », même si vous vous précipitez illico dans les magasins pour limiter les dégâts. Relisez ici les quelques 50 histoires vécues de bloggers, de quoi donner des sueurs froides (et dérider les zygomatiques au passage).

PetitsGateaux.jpg2.       Et une fois le sapin fait, il est temps de confectionner les fameux petits gâteaux de Noël et autres Bredele, nul besoin d’être alsacienne pour ce faire puisque je vous ai sélectionné les meilleures recettes ici… et voyez les photos de ma production 2007, ça donne pas envie ? Trois jours et soirs à ne faire que ça, certes, mais le jeu en vaut la chandelle (d’autant que ça fait des cadeaux originaux, pas chers et toujours appréciés). « Et Weight Watchers ? » Ben quoi ? C’est quoi, ça, Weight Watchers ? (permettez une légère amnésie)

3.       Enfin, vous voilà prêts pour vos bonnes résolutions 2008, car même si j’émets ici quelques réserves quant à leur utilité, rien de plus efficace que de se fixer des objectifs pour mettre sa vie sur des rails. Mais des vrais objectifs, pas de « j’aimerais bien… » et de vagues « peut-être ». Pour mériter ce nom, un objectif doit fait SMAC :
êt
PetitsGateauxLettres.jpgre Spécifique, Mesurable, Atteignable et représenter un Challenge… commencez donc à y réfléchir et promis, dès la rentrée, que consacre un billet au sujet (avec
en exclusivité le dévoilement de la fameuse méthodologie « Monde de Juliette »)
Edit nouvel an : En attendant, il existe un site (gratuit) consacré aux bonnes résolutions pour vous aider à tenir les vôtres : bonnesresolutions.com ! Son principe ? "
apporter, sous le thème de la bonne humeur et de la simplicité, une aide à toutes les personnes ayant un projet personnel à réaliser : partir en voyage, arrêter de fumer, perdre du poids, changer de travail, trouver l'âme soeur... Le fait d'inscrire un projet personnel, une date de réalisation et d'avoir un système qui vous relance à la date J, vous apportera une motivation supplémentaire pour tenir votre bonne résolution. Vous resterez complètement anonyme, pourrez participer à nos forums dans lesquels vous croiserez des personnes ayant des projets similaires au votre, et créer ainsi votre communauté" ça vaut le coup d'essayer (et d'engraisser un peu leur liste qui n'a même pas encore atteint les 200 résolutions), non ?

Samedi 22 décembre 2007

enchantedposter7.jpgDans mes différents billets consacrés à nos amis les hommes, je me suis quelque peu avancée concernant la temporalité du Prince Charmant allant jusqu’à remettre en cause (ici, entre autres) de façon quelque peu présomptueuse l’existence même de cette figure emblématique, pourtant si ardemment convoitée par les jeunes filles en fleurs (même un brin fanées, les Blanche Neige et autre Cendrillon n’ont pas d’âge, comme chacun le sait). Une expérience récente me contraint aujourd’hui de revenir sur cette prise de position péremptoire et de présenter mes excuses pour mon peu de foi et pour tout le mal que mon hérésie a pu provoquer. Je fait amende honorable et me prosterne bien bas, contrite, devant vous car je le sais à présent, j’en ai eu la preuve éclatante, le Prince Charmant existe bel et bien ! Faut-il pour autant jouer hautbois et faire résonner musettes ? Permettez-moi une dernière fois de porter la robe de l’avocat du diable et d’émettre quelques réserves quand à l’opportunisme d’attendre le débarquement du fameux prince dans notre vie de tous les jours. Le problème en effet, c’est qu’il s’agit d’un modèle immuable, créé en d’autres temps, pour répondre aux besoins basiques du pays des merveilles : tuer dragon, chevaucher croc-blanc, conquérir montagnes et châteaux jusqu’à embrasser la belle (au-bois-dormant et non qui-s’emmerde-au-bureau). Nul nécessité alors d’inclure dans son programme une fonction susceptible de faire évoluer ses attributs intrinsèques. Les options « communication », « introspection », « remise en cause », « développement personnel » s’avéraient si parfaitement inutiles, qu’on ne sut quoi en faire. C’est ainsi d’ailleurs, qu’on finit par les implanter dans le modèle féminin (et que les Princesses, à force de se mettre à "réfléchir", ont fini par devenir de moins en moins charmantes). Donc, voilà le drame : le Prince Charmant existe, mais il est complètement inadapté au monde d’aujourd’hui, il est parfaitement parfait mais un chouia ridicule, voire grotesque, à l’ouest, saugrenu et pour tout dire : un peu con sur les bords !
il-etait-une-fois-2007-1.jpg Et si vous n’êtes pas convaincues Mesdames, allez donc vérifier par vous-même en allant voir « Il était une fois », le dernier Disney véritable anti-dépresseur en pellicule, l’histoire d’un Prince Charmant et de sa belle tombés dans le monde réel, dont ma foi l’homme ne sort pas grandi ! Le spectacle est autant sur l’écran que dans la salle, chacun y trouvera des résonances quel que soit son âge, le procédé est si malin qu’on se demande pourquoi on ne l’a jamais utilisé avant, l’histoire sait réveiller l’enfant qui sommeille en nous en réussissant tantôt à nous émouvoir, à nous faire rire ou à nous émerveiller. C’est bien simple, depuis Pretty Woman, je n'avais pas vu à l’écran un conte de fée moderne si emballant… de quoi me réconcilier avec le Prince Charmant, c’est dire !

Vendredi 14 décembre 2007

Equipe-super-h--rosMax.jpgDans ma courge sur le thème changer de vie (ou « prendre une année sabbatique et oser changer de vie », titre provisoire qui ne m’emballe pas, forte récompense à qui ma proposera mieux !)
je consacre un chapitre à l’équipe. Car même si un changement de vie est une traversée en solitaire et à contre-courant, p
ersonne ne réussit jamais seul et chacun, à un moment donné, a besoin de rameuter ses troupes pour souffler dans les voiles et faire avancer le projet. Construire un projet,
c’est aussi constituer son équipe sur mesure, comme dans les meilleures séries américaines, avec des interlocuteurs qu’on choisit et d’autres qu’on subit.

1. Le jury : Il s’agit d’un pro à l’expertise reconnue, qui n’aura de préférence pas d’influence directe sur la finalité de votre projet afin de pouvoir compter sur son impartialité et ne pas vous « griller ». Il doit être « dur mais juste ». C’est le premier filtre par lequel devra passer votre argumentaire, ne fus-ce que pour vérifier que vous n’allez pas dans le mur. L’idée c’est d’obtenir un avis éclairé, objectif et argumenté à la fois sur votre projet et sur vos capacités à le porter. Le jury est généralement quelqu’un de très sollicité, que vous ne connaissez pas et qui n’a, à priori, jamais le temps. Vous devrez vous armer de patience, de détermination et de compétences pour accéder jusqu’à lui (savoir rédiger une lettre punchy, passer un casting, relancer par téléphone…). Votre atout : Son ego et son altruisme. Nul doute que lui-même est passé par le bas de l’échelle et peut se sent-il redevable, désireux de transmettre son expertise.

mrandmrssmithLast.jpg2. Le confident : C’est souvent votre meilleur ami, votre compagnon de fortune et d’infortune, dont l’objectivité importe moins que la capacité à vous soutenir sans vous juger, quelles que soient les circonstances. C’est la personne qui aura toujours été là pour vous, qui aura suivi l’évolution de votre projet « pour le meilleur et pour le pire », qui vous aura prêté son épaule et suivi sur les montagnes russes.
Au pire des cas, ce sera un psy. D’accord, il faudra payer pour qu’il vous écoute mais au moins ne risque-t-il pas de vous assener « je te l’avais bien dit » au premier accroc ou « ça ne va pas durer » quand ça commence à marcher. Dans le meilleur des cas, ce sera votre moitié qui, dans l’ombre, aura assumé tous les rôles : supporter, facilitateur, remonteur de moral, bouée de sauvetage...
Le projet paraît toujours moins lourd quand il est porté à deux

3. Le fan : Encore mieux qu’une confidente dans les moments de doute, le fan croit en vous plus que vous n’y croyez vous-même. Il analyse comme talent des inclinaisons personnelles qui vous semblent naturelles. C’est parfois votre mère, ou quelqu’un qui vous dit depuis toujours que « vous devriez écrire » ou que vous êtes « faite pour le management », ou encore quelqu’un atteint du « syndrome de la réussite par procuration ». Autrement dit, votre réussite sera la sienne ! Son appui est bien sûr inconditionnel et sa subjectivité précieuse puisque le fan a la faculté de ne voir que vos qualités, de vous faire sortir du lot, de vous mettre sur un piédestal…. En particulier quand vous-même vous sentez englués et le moral en berne. 

lesindestructibles3.jpg4. Le proche : Le proche est un membre de la famille, beaucoup plus concerné, donc bien plus insécurisé par votre projet. Il a peur pour vous, mais aussi peur pour lui, peur de voir s’écrouler son petit monde,
peur d’être négligé, abandonné, laissé pour compte et ses peurs, il aura tendance à les projeter sur vous. Dans l’absolu, le proche serait plutôt quelqu’un à éviter dans un processus de changement de vie, ou du moins à impliquer au dernier moment, quand vous êtes sûr de votre coup. Faites lui alors comprendre les impératifs de votre projet, prenez-en la responsabilité (sans demander pour autant une bénédiction), sachez le convaincre que ce n’est pas une lubie et préparez les réponses à ses moindres interrogations. Changer de vie est aussi un exercice de créativité, se stratégie et de communication. Votre maître mot : le rassurer ! Généralement, il a juste besoin de savoir que vous allez continuer à l’aimer, quoi qu’il arrive. Vous n’en ferez peut-être pas un allié, mais au moins un coéquipier bienveillant qui vous aidera à tirer la corde quand vous n’en pourrez plus.

5. Le modèle : C’est celui qui a « cassé les plâtres ». Il est la démonstration, la preuve vivante qu’on peut y arriver. Sa fonction principale est de vous inspirer. Vous n’avez pas forcément besoin de le connaître ou de le fréquenter. Une star fait parfois fort bien l’affaire. Son parcours, son mode de fonctionnement vous aideront à façonner votre propre discipline du changement. Mais le modèle n’est pas forcément célèbre, il peut se recruter dans la vie de tous les jours, sur Internet, dans une association… C’est tantôt un mentor, un aîné sage et expérimenté ou un pro, qui connaît les joueurs, les stratégies et les pièges. Il sera généralement ravi de vous mettre au parfum, le modèle étant souvent un prophète dans sa partie, toujours désireux de convertir de nouveaux disciples.

A venir : le coach (contradicteur/avocat du diable), le financier, l’homme de loi, l’acheteur (client/employeur) et le prescripteur... Je n'ai oublié personne ???

Chronique

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

Un petit pas pour bébé, un grand pas pour l'humanité !


J'ai toujours cru que les bébés se mettaient à marcher du jour au lendemain, dès lors que leurs capacités psychomotrices s’y prêtaient, alors que le processus est bien plus complexe. Je n’ai jamais vécu avec mes enfants cet avant et cet après, ce grand moment où, paf, bébé se met soudain à marcher. Il faut dire que mes fils sont du genre très physiques, des explorateurs dévoués à un seul objectif, acquérir le plus vite possible la capacité de faire le plus de bêtises possibles. En rampant d’abord, et en la matière ils auraient pu entraîner un commando et situation de crise extrême, puis à quatre patres, technique dans laquelle ils ont vite acquis la maîtrise d’un 4/4 tout terrain. Mais pour la marche, méthode de progression hasardeuse dominée par le flou, le déséquilibre, l’inefficacité et l’incertitude, ce fut une autre histoire ! Entre le moment où ils en eurent la compétence technique et le moment ou ils osèrent se lancer, Il leur fallu bien quelques mois. Leurs premiers pas ils les firent sans s’en rendre compte, concentrés par le jouet qu’ils tenaient dans leur main. Je me suis rendu compte que, chez bébé, la marche comme processus conscientisé n’arrive qu’à l’instant où il en prend la décision. Et le voir vaillamment, fièrement, faire le pari fou de la marche est un instant magique, proprement époustouflant :

A un moment donné, alors qu’aucune raison objective ne l’y pousse, alors que sa survie n’est pas en jeu, alors qu’il dispose d’autres techniques bien plus sûre pour avancer, bébé décide de se lancer dans le vide et se met à marcher ! Et tout l’être humain, ce qui fait son essence, sa singularité et sa grandeur – le pouvoir d’apprendre, de raisonner, d’évoluer et surtout, de choisir – se cristallise dans ces premiers pas, dans

ce premier acte de développement personnel. Car faire un pas, c’est un peu comme avancer dans la vie, une fois lancé, le pied levé, pour ne pas tomber, on n’a d’autre choix que de reculer, ou d’accepter le déséquilibre en basculant vers l’avant. Evoluer, tout comme la marche, résulte d’un déséquilibre contrôlé. Grandir, c’est accepter de quitter une position confortable pour basculer dans l’inconnu. Et dire que les bébés nous en donnent l’exemple et nous assènent cette leçon de vie à peine leur première année révolue !


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